15.12.2010
En plein dans le mille
Eh voilà, encore une balle reçue en plein coeur.
C'est ma faute, je l'ai cherché. Il faut croire que j'aime prendre des coups...
Il a fallu 5 balles à Sarah Palin pour abattre un caribou. Je doit être plus coriace !
Je me demande combien de coups tu devras me donner avant que je ne m'abatte définitivement. Je prie pour que chaque balle soit la dernière et que je m'effondre mais non, ça ne marche pas.
Je dois souffrir et souffrir encore... quel mal ai-je donc fait pour mériter ça?
13:15
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06.11.2010
Je t'aime
Je t'aime,
Si fort ! C'est tellement difficile...
Cet éloignement...
Tu n'es plus là, tu ne veux plus rien savoir de moi, tu ne veux plus savoir que j'existe... J'ai tellement mal.
Je voudrais que tu me prennes dans tes bras, sentir tes lèvres se poser sur les miennes, ta main dans mes cheveux, un baiser dans le cou...
Je voudrais me laisser emporter par un torrent de passion, que plus rien n'aie d'importance sinon toi, être à nouveau heureuse, avec toi à mes côtés.
Mon coeur ne bat que pour toi, sois en certain !
Je t'aime... mais toi, tu ne m'aimes pas, n'est-ce pas?
13:33
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03.10.2010
Un mois déjà...
... que tu as refusé de me tendre la main pour m’aider
Tu m'as achevée, moi qui étais déjà à terre
J'ai pris tes paroles en pleine gueule comme des gifles
Des mots durs, un ton glacial, sec, tranchant comme la lame d’un rasoir
Mon coeur a explosé, mille morceaux qu'il sera à tout jamais impossible de recoller
Un mois déjà que j'ai perdu quelqu'un que je considérais comme un ami
Le vide que tu as laissé est énorme et rien ne vient le combler
Tu savais combien tu étais important à mes yeux mais tu n’en avais que faire
Un mois déjà que tu me laisses couler
J'ai abandonné la lutte
Je me cogne contre tous les murs, cherchant une issue
Plus rien n'a d'importance dans mon existence
Mon ciel est gris, mon horizon bouché
Je cherche des échappatoires pour oublier la douleur mais elle revient sans cesse, elle me creuse et me dévore de l'intérieur
Tant de chansons me font penser à toi et à ce que je ressens
Tu es partout, je te vois partout
Le son de ta voix résonne encore à mes oreilles
Ton regard me transperce encore
Je cherche à comprendre comment tu as pu changer à ce point en si peu de temps
Qui es-tu réellement ?
Qu'ai-je fait pour que tu me traites de la sorte ?
J'espère des excuses qui ne viendront sans doute jamais
J'attends que tu me dises que les mots ont dépassé ta pensées, que tu étais sous le coup de la colère, que tu étais fatigué...
Je te cherche des excuses car je ne peux me résoudre à te haïr… ni à t’oublier.
11:30
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25.09.2010
Au fond du gouffre (pour toi)
Au fond du gouffre, il n’y a que l’obscurité. Des éclats de voix me parviennent mais je ne veux pas les entendre et encore moins les comprendre…
Au fond du gouffre, tu n’es pas là. Que m’importe ! Tu n’es plus là de toute façon… C’est toi qui m’as envoyée ici, en refusant de me tendre la main, en refusant de m’aider davantage. Tu as eu peur de mes sentiments, peur de la place que tu prenais dans mon existence, peur de la confiance que je t’accordais, peur que je devienne envahissante… et tu as fini par me détester.
Au fond du gouffre, je me complais dans mon malheur, ma tristesse et ma solitude. Je n’ai plus envie de rien. Plus envie de manger, de boire, de rire, de faire du shopping, d’aller travailler, de voir mes enfants… Je pense à toi, uniquement à toi.
Au fond du gouffre, ce sont toujours les mêmes souvenirs qui reviennent. Ceux de mes éclats de rire du début, de notre complicité, de nos discussions, des bons moments…
Au fond du gouffre, je me sens stupide d’y avoir cru ne serait-ce qu’une seconde, naïve d’avoir pensé qu’on pouvait rester amis alors que nous ne l’avions jamais été…
Au fond du gouffre, je suis laide. Je n’étais belle qu’à travers tes yeux…
Au fond du gouffre, j’ai mal. Je crève de mal. Je voudrais fermer les yeux et ne plus jamais me réveiller. Je cherche un moyen pour disparaître alors que je sais que tu ne me regretteras pas…
Au fond du gouffre, je me pose cette lancinante question : « Pourquoi m’as-tu abandonnée ? »
11:04
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18.07.2010
Une lettre (courte nouvelle)
Cette fois, c'était décidé, il fallait qu'elle le fasse. Elle allait lui écrire une lettre, la plus belle lettre d'amour jamais écrite!
Cette lettre, elle l'avait déjà en tête depuis plusieurs semaines. Les idées étaient là, il suffisait maintenant de les mettre en musique. Trouver le rythme, manier les mots, alterner entre prose et vers. Elle hésita à l'écrire à la main car elle savait que son écriture s'altérerait au fil des lignes, l'émotion l'empêchant d'avoir une écriture régulière. Et puis, elle avait déjà eu l'occasion de lui écrire de sa "plus belle écriture" quelques cartes.... restées sans réponse d'ailleurs! Mais elle ne se décourageait pas et opta finalement pour le traitement de textes.
Elle se mit rapidement au travail car le temps était compté. Très vite, les mots fusèrent, les lignes puis les paragraphes s'additionnèrent. La lettre atteint rapidement les deux pages. Il n'en fallait pas plus. Le contenu, même s'il le connaissait dans les grandes lignes, l'assommerait déjà alors mieux valait ne pas surcharger.
Elle avait pris soin de ne pas l'accabler, de ne rien lui reprocher, de tout prendre sur elle et surtout de ne rien, absolument rien lui demander. Elle était triste, ça oui et il le savait. Il lui avait fait du mal, beaucoup de mal alors que c'était ce qu'il redoutait au début mais elle ne lui en voulait pas. C'était elle la seule et unique responsable de tout cela. C'était ainsi et il fallait qu'elle l'accepte. Elle voulait juste lui rappeler qu'elle l'aimait et surtout, surtout, elle voulait l'émouvoir. Juste ça. Bien sûr qu'elle savait que lui écrire ne changerait rien à la situation ni aux sentiments qu'il ne lui portait pas mais pouvoir susciter une petite émotion chez lui, un petit pincement de coeur, rien que ça, la satisferait totalement. Elle aurait atteint son but! Il resterait alors quelque chose de cette "non-relation", cette drôle d'histoire qu'ils avaient vécue ensemble.
La lettre était terminée. La plus belle lettre d'amour qu'elle avait jamais écrite de sa vie.
Il fallait maintenant trouver le courage de la lui donner. Et ce n'était pas gagné ! Dès qu'il la regardait, elle fondait, elle n'était plus la même, son coeur battait trop vite pour qu'elle puisse aligner deux mots sans bafouiller. Elle l'aperçut de loin, il était là, avec un groupe de copains. Elle inspira un grand coup et se dirigea vers le groupe. Ils s'interrompirent et la regardèrent un peu de travers en la voyant arriver mais elle ne se démonta pas. Le fixant dans les yeux, elle lui tendit la lettre en lui disant "adieu" et fit tout de suite demi-tour. Il ne la rattrapa pas mais elle s'y attendait. Elle entendit les conversations reprendre dans son dos, comme si rien ne s'était passé. Son coeur se serra. Elle devina qu'il avait glissé la lettre dans sa veste et qu'il la lirait plus tard, lorsqu'il serait seul. L'instant suivant, elle regretta son geste mais il était trop tard, les dés étaient jetés.
Elle attendit. Les semaines succédèrent aux jours mais la réaction ne vint pas. L'avait-il seulement lue? Elle était déçue, terriblement déçue. Les mots qu'elle avait voulus si beaux, si émouvants s'étaient heurtés à sa cuirasse blindée. De leur amitié naissante, il ne restait rien. Il avait préféré tout détruire, tout oublier plutôt que de traîner un "boulet".
Il la croyait cinglée, elle n'était qu'amoureuse.
Et "la plus belle lettre d'amour jamais écrite" resterait pour toujours sans réponse !
20:15
Écrit par Val
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02.01.2009
Voyage dans le grand froid ou "quand ça foire au début, ça foire toujours!"
Par une belle journée froide et ensoleillée de décembre, l’envie vous prend de vous rendre à Bruges voir les sculptures de glace avec vos trois marmots. Vous pensez d’abord vous y rendre seule mais un sursaut de bon sens vous fait changer d’avis et vous proposez à Meilleure Amie de vous accompagner, laquelle accepte. Rendez-vous est donc pris pour le lendemain matin. Et dans un souci d’écologie, vous décidez de prendre le train.
Le matin suivant, vous vous réveillez avec le pressentiment que la journée ne sera pas aussi idyllique que vous le pensez. Mettant votre intuition au placard, vous vous préparer en quatrième vitesse car vous vous êtes levée un peu tard. A ce moment, l’Homme reçoit un SMS d’un collègue lui annonçant qu’il y a un problème sur la ligne Charleroi-Bruxelles que vous êtes censée prendre. L’Homme se renseigne à la SNCB qui lui garantit que le problème est résolu. Vous voilà donc partie à huit (car la sœur de Meilleure Amie vous accompagne).
Arrivées à la gare, vous avez la désagréable surprise de constater que votre train a 10 minutes de retard (et que vous raterez donc votre correspondance pour Bruges à Bruxelles-Midi) mais qu’en plus les guichets sont fermés par manque d’effectif. A vous donc de trouver le contrôleur dans le train pour lui acheter un ticket (en priant pour qu’il accepte les cartes bancaires car vous n’avez pas pris de cash avec vous). Finalement, voilà votre train (il était temps, Petit Dernier n’arrêtait pas de hurler sur le quai !). Vous trouvez le contrôleur et sans lui laisser le temps d’en placer une, vous l’informez que vous n’avez pas de tickets. Le contrôleur est sympa et vous propose le tarif le plus avantageux. Vous vous dites que, si la journée a mal commencé, le pire est derrière vous.
Vous arrivez à Bruxelles-Midi et votre correspondance pour Bruges est partie. Vous avez le temps d’aller faire faire pipi à toute la petite troupe avant de prendre le train suivant. Sur le quai, un monde fou. A croire que toute la Belgique a décidé de se rendre à Bruges. Evidemment, vous ne trouvez pas de place assise. Vous voici condamnés, tous les huit, à faire le trajet debout entre deux wagons. Heureusement, c’est du tapis à terre donc après une demi-heure, vous décidez de vous asseoir, tant pis pour les vêtements. Soudain, le contrôleur annonce que le train aura d’abord 10 minutes ensuite une demi-heure de retard pour arriver à Bruges à cause d’un problème sur la ligne. Décidément, c’est votre jour. Vive les transports en commun !
Vous arrivez à Bruges à 11h45 (au lieu de 10h27 !) et décidez d’aller visiter les sculptures de glace sans attendre car la file n’est pas trop longue. Une fois à l’intérieur, que de monde ! Vous voici dans un frigo à -6 degrés et ça n’avance pas. Malgré vos deux paires de chaussettes, vos orteils gèlent rapidement. Quelques minutes après être entrées, votre seconde fille vous dit qu’elle a froid et peur et veut sortir. Elle se met à pleurer puis à crier. Bon, de toute façon, vous êtes gelée aussi, donc vous décidez de sortir, laissant votre Fille Aînée à Meilleure Amie. Vous faites le circuit parmi les sculptures de glace au pas de course car malheureusement, chacun doit se suivre pour sortir. Les gens sont heureusement compréhensifs et vous laissent passer.
Une fois dehors, vous allez dans la salle d’attente de la gare vous réchauffer. Meilleure Amie et le reste de la troupe arrive quelques minutes plus tard. Evidemment, maintenant, tout le monde a faim. Vous voici partis dans le centre de Bruges pour trouver un resto. Mais malheureusement, ils sont tous pleins. Il est 13h45 lorsque vous trouvez une place et miraculeusement, une table de 8 personnes est libre. Vous vous rendez vite compte que les deux serveurs sont débordés et pas du tout organisés. Après plus d’un quart d’heure vous n’avez toujours pas eu les menus. Ils arrivent finalement mais un autre quart d’heure s’écoule et vous n’avez pas passé votre commande. La sœur de votre amie propose d’écrire la commande sur un papier que vous allez porter au serveur. Un autre quart d’heure s’écoule. Les autres tables ne sont pas non plus servies mais elles, elles ont au moins à boire. Vous, vous voyez vos boissons qui sont prêtes sur le bar depuis un bon quart d’heure mais vos dons de magicienne étant ce qu’ils sont, vous ne pouvez les faire venir à vous. Finalement, excédées mais réchauffées, vous décidez d’annuler votre commande et de quitter le restaurant où vous ne serez pas servies avant 16h au train où vont les choses.
Vous arrivez toujours aussi affamées sur la Grand-Place de Bruges et vous vous rabattez sur un cornet de frites que vous mangez debout et dehors. Vous allez ensuite faire la file au Quick pour obtenir à boire. Il est finalement 15h46 lorsque vous avez terminé votre coca. Vous décidez de retourner aux sculptures voir le deuxième chapiteau. Il est 16h. Vous en avez rapidement fait le tour car il ne s’agit que de quelques panneaux expliquant comment les sculptures ont été faites.
Finalement, il est 16h25. Un train repart vers Bruxelles à 16h31. Vous décidez de le prendre. Le retour se passera cette fois sans encombre mais une fois de plus, vous vous souviendrez de cette journée où vous êtes allée à Bruges en train avec vos trois enfants pour manger un cornet de frites !!!
15:16
Écrit par Val
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16.04.2008
L'héritage de Jonathan Tramp
Je vous présente mon second roman qui vient d'être publié chez Edilivre, dans la collection "Coups de Coeur".
Résumé:
Jonathan Tramp, séduisant milliardaire de cinquante-deux ans, est inconsolable depuis le décès de son épouse, Alicia, d’un cancer du sein, six ans auparavant. Pourtant, Jonathan, dit Jesse, offre au monde le visage d’un dirigeant d’entreprise efficace et pleinement satisfait des efforts des milliers d’employés qui travaillent pour lui. A l’occasion de la remise d’une prestigieuse récompense, Jonathan fait la connaissance de Lucy Walters, jeune mannequin de vingt-deux ans. Malgré la différence d’âge, l’attirance entre eux est immédiate. Mais le secret que Jesse va découvrir à propos de la jeune femme le ravagera au point de le pousser à l’irréversible, propulsant ainsi Amy-Lee, sa fille, à sa succession, plus tôt qu’elle ne l’aurait jamais pensé.
L'avis de l'éditeur:
Il y a un quelque chose d’anglo-saxon dans l’écriture de Valérie Geeriets, tant par le rythme haletant du récit que les aspects cinématographiques de ce roman au sein duquel chaque épisode évoque au lecteur les lumières d’un scénario inattaquable. Ce second roman est l’occasion d’explorer des thèmes, tout aussi éternels que ceux du pouvoir et de l’amour à travers le prisme des mythes antiques qui persistent à nous hanter, En Europe comme au pays d’Hollywood.
Par Valérie Geeriets
Thème : Sentimental
Genre : Roman
290 pages noir et blanc
Format classique 13/20 cm
10:05
Écrit par Val
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